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Coût de paiement pour les commerçants

Quoi qu’on en dise, un paiement par carte est loin d’être gratuit. Il offre cependant toute une série d’avantages : 

  • Moins de vol par le personnel
  • Gestion du cash facilitée (plus besoin de vous rendre à la banque avec l’argent de la recette)
  • Pas de risque d’acceptation de faux billets
  • Forte diminution des risques de braquage, vol avec violence…

Le coût du paiement par carte varie selon le type de carte. Il existe deux types de catégorie de paiement par carte :

  • Paiement via Internet
  • Paiement via un terminal de paiement 

Dans le cas d’un paiement par internet, le paiement se fait par le biais d’une plateforme de paiement. En d’autres termes, c’est grâce à cette passerelle que les marchands peuvent accepter l’ensemble des paiements sur leur site web. C’est une plateforme qui permet aux internautes d’être dirigés vers un environnement sécurisé.

Celle-ci peut être gratuite ou payante. Dans le 1er cas, le fournisseur de la plateforme récupèrera généralement ses frais de fonctionnement, via un prix par transaction plus élevé pour commerçant.

Dans le cas d’un paiement via un terminal de paiement, deux possibilités s’offrent au commerçant : 

1. Achat du terminal + une maintenance mensuelle de l’appareil à charge du commerçant + éventuellement, en fonction du type d’appareil, la redevance mensuelle d’une carte SIM.
2. Location d’un terminal comprenant une maintenance mensuelle et incluant la redevance carte SIM éventuelle.

Il existe également sur le marché, des « boitiers lecteurs de cartes » qui interagissent avec un GSM. Ceux-ci jouent alors le même rôle qu’un terminal de paiement classique. Ce boitier offre un coût fixe réduit. Toutefois, il faut savoir que le coût des transactions est beaucoup plus élevé que sur un terminal classique.

QUELS SONT LES COÛTS DES TRANSACTIONS EN FONCTION DES DIFFÉRENTS TYPES DE CARTES ?

Pour les cartes de débit (Bancontact, Maestro), le montant (appelé commission) réclamé au commerçant est fixe. Cependant, dans certains cas, il peut varier en fonction du montant de la transaction. Certains fournisseurs vont aussi demander un forfait fixe par terminal qui selon les cas, inclura ou non des transactions.

ATTENTION, on trouve parfois, des coûts calculés en pourcentage. Même si cela peut paraître plus avantageux, ce n’est que peu souvent le cas. En définitive, la transaction sera plus onéreuse qu’avec un fixe, essentiellement pour les transactions dont le montant est plus élevé. Ce type de coût se retrouve majoritairement pour les transactions via Internet.

Pour les cartes de crédits, La commission sera toujours calculée en pourcentage. Celui-ci varie en fonction : 

  • De votre contrat avec l’acquéreur (un acquéreur est une institution financière à caractère bancaire qui est chargée de la collecte d’argent dans un modèle de vente via terminal physique ou de vente à distance).
  • En fonction du volume de vos transactions (si le volume des transactions du commerçant est de 100.000 euros/jour ou de 100.000 euros/an, les prix seront très sensiblement différents).
  • En fonction du type de carte utilisé.

Exemple : Une MasterCard consumer Belge peut coûter entre 0,50% et 1.2% alors qu’une Mastercard hors Europe peut coûter jusqu’à 2,8%.

Précisons également que certains acquéreurs demandent un supplément si la transaction n’est pas sécurisée (pas de code pin à introduire).

HIVE Finances vous propose un coût compétitif pour vos transactions tant pour les cartes de débit que pour les cartes de crédit !

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Coût de paiement pour les particuliers

Oui, nous avons tous tendance à croire que nous ne payons aucun frais lorsque nous achetons un produit ou un service, que ce soit par carte bancaire ou en cash. Cela dit, il y a bien un impact sur notre consommation, même si celui-ci est indirect.

Savez-vous ce que coûte exactement un paiement en Belgique ?

Il faut savoir que :

Le retrait d’argent sur votre compte est de manière « indirecte » soumis à un coût annuel fixé par votre banque. Ce coût varie en fonction de l’institution financière choisie. On l’estime généralement entre 20 et 50 euros par an.

Concernant le paiement de vos achats par carte bancaire, il existe de plus en plus de solutions digitales, les paiements par carte en magasin et par internet se sont naturellement généralisés. 

Beaucoup de banques vont vous demander un coût fixe qui englobera aussi la mise à disposition d’une ou plusieurs cartes de débit (Bancontact) et de crédit. Cependant, que vous fassiez un paiement par an ou un paiement par jour, cela ne fera pas évoluer le coût d’utilisation de votre carte. Toutefois, Il est déjà arrivé que certaines banques rétribuent leurs clients lorsqu’ils utilisent leur carte. Dans ce cas, il s’agit bien souvent d’une action commerciale limitée dans le temps où la banque cède une partie de la commission encaissée sur les paiements afin d’attirer de nouveaux clients.

Il est important de prendre conscience que chaque achat correspond à un coût de paiement dans votre institution financière !

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L’historique de la carte de crédit

Le précurseur de la carte universellement acceptée comme carte de crédit était au départ une carte de marchands.

Celle-ci a fait son apparition dans les années 1920. Elle était alors émise uniquement par les hôtels, les compagnies pétrolières ou les grands magasins et permettait aux titulaires de tenir un compte de crédit et aux marchands de tenir un registre systématique des achats effectués.

Mais la carte universelle de crédit est réellement apparue en 1949, lorsque trois américains, Alfred Bloomingdales, Frank McNamara et Ralph Snyder ont fondé la société connue sous le nom de Diners ClubLeur entreprise agissait comme un intermédiaire entre les consommateurs et le marchand. 

Il n’existait aucun précédent dans ce domaine avant cela. Par conséquence, il fut difficile pour la Diners Club card de s’imposer d’autant que les hôtels, les compagnies pétrolières et les grandes chaines de magasins avaient déjà émis leurs propres cartes de crédit. Persuader les petits marchands de prendre part au système ne fut donc pas chose facile, ceux-ci craignant qu’avoir une compagnie de carte de crédit qui agisse comme un intermédiaire affaiblisse leur relation client.

 En 1958, American Express et Carte Blanche, la carte de crédit de la chaîne d’hôtel Hilton, entrent également sur le marché de la carte de crédit.

L’arrivée de ces trois cartes sur le réseau national a fait en sorte que l’utilisation de la carte de crédit se généralise sur tout le continent américain.

A la même période, La Bank of America fait son apparition sur le marché et «la BankAmericard » est autorisée à travers tous les Etas Unis.

 En 1976, la BankAmericard va donner à sa carte le nom de « VISA » afin de donner à son affaire une saveur internationale et un nom de marque facilement prononçable. 

En réponse à l’expansion, un certain nombre de grandes banques se réunissent alors pour lancer un deuxième système de carte à l’échelle nationale connu aujourd’hui sous le nom de MasterCard. Depuis cette période, le marché des cartes de crédit n’a pas beaucoup changé.

Les cartes de crédits apparaissent quasi en même temps en Europe, mais celles-ci reçoivent un intérêt peu enthousiaste.

Le développement de la seconde carte la plus utilisée, la carte de débit, commence plusieurs décennies après le lancement de la carte de crédit.
Le crédit n’est donc plus considéré comme un simple moyen de paiement, mais bien comme un produit réel qui pourrait être vendu et que nous utilisons tous aujourd’hui. 

Lors de vos achats quotidiens, combien de fois payez-vous encore avec des billets de banque ?
Et si, dans ce cas, vous aviez eu le choix entre payer en espèce ou effectuer le paiement par un autre moyen que la monnaie papier, l’auriez-vous fait ? 

Etant donné que la technologie ne cesse d’évoluer et que les paiements électroniques prennent une place de plus en plus importante, HIVE Payments a l’ambition de vous servir. Elle est à même de vous trouver une solution adaptée afin de vous accompagner pour que votre système de paiement évolue et reste au plus près de vos besoins. 

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Une politique européenne saine pour une économie belge saine

L’une des priorités de l’Union européenne est d’achever l’Union bancaire, mais le timing de ce projet est problématique aux yeux du secteur.

En effet la crise financière a laissé un héritage de crédits à problèmes répartis de façon très inégale (prêts dits non performants) et avant d’introduire un système de garantie des dépôts, il faut d’abord s’attaquer à ce problème. Les risques dans les banques de tous les États membres doivent en effet être réduits avant que nous commencions à partager ces risques.

Ces dernières années, les banques belges ont en outre déjà contribué à la garantie des dépôts beaucoup plus que ce que l’Europe exige. Maintenir ce rythme nuirait à la compétitivité des banques belges et mettrait ainsi en péril l’égalité des conditions de concurrence.

La bonne nouvelle, c’est que cela signifie que les banques belges offrent en moyenne de bonne garantie et que cela resta plus sécure de mettre son argent en banque que sous son matelas.

Cependant il est important pour nos institutions financières belges d’avoir un cadre fiscal stable et des conditions de concurrence équitables au niveau international, tant entre les autres économies européennes (Union bancaire contre Union non bancaire) qu’entre les économies non européennes (telles que les États-Unis, la Chine et le Japon) pour leur permettre d’entrer en concurrence avec les autres pays.

Source : https://www.febelfin.be/fr/professionnels/article/comment-une-politique-europeenne-saine-mene-t-elle-une-economie-belge-saine