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Pourquoi vos prix dépendent du nombre de vos transactions en débit et de votre chiffre d’affaires en crédit ?

Le traitement d’un paiement par carte engendre des coûts pour l’acquéreur. Ceux-ci se répartissent entre la gestion administrative du contrat, la couverture des risques et un coût informatique.

Le premier est fixe, tandis que les deux autres sont liés au client et au volume.

  • Pour un client faisant 10.000.000 transactions par an, l’acquéreur peut diviser ses coûts fixes par 10.000.000 et les risques sont répartis sur un nombre plus élevé de transactions.
  • Pour un client faisant 1000 transactions par an, l’acquéreur doit diviser ses coûts fixes par 1.000, les risques sont donc moins répartis.

C’est aussi pour cette raison que beaucoup d’acteurs demandent des suppléments pour les transactions non sécurisées.

HIVE Finances a choisi la solution inverse, en plus de prix très bas, elle vous propose une plateforme pour les paiements par internet incluant gratuitement le 3DS (sécurisation des transactions) à l’ensemble de ses clients.

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En tant que commerçant, vous payez à chaque transaction, mais savez-vous comment est composé ce coût ?

En bref vous payez à qui et pour qui ?

Il est intéressant de savoir que quand vous payez une commission à l’acquéreur, une partie de celle-ci sera reversée à d’autres acteurs. En fonction de l’acteur concerné, cette partie sera différente.

Voici une explication détaillée : Il existe principalement 2 types de cartes :

1. Carte de débit (bancontact ou maestro belge)

Dans le cas de la carte de débit, la banque ayant émis la carte (BNP-ING-KBC …) touchera 0,2% du montant avec un maximum de 5 cents c’est ce qu’on appelle l’interchange.

En bref si vous payez :

  • 10 cents pour une transaction de 2€ : 0,4 cents sont reversés à la Banque et 9,6 cents sont reversés à l’Acquéreur
  • 10 cents pour une transaction de 10€ : 2 cents sont reversés à la Banque et 8 cents sont reversés à l’Acquéreur
  • 10 cents pour une transaction de 25€ : 5 cents sont reversés à la Banque et 5 cents sont reversés à l’Acquéreur
  • 10 cents pour une transaction de 50€ : 5 cents sont reversés à la Banque et 5 cents sont reversés à l’Acquéreur

Attention : si le client paye en Belgique avec une carte type Maestro qui n’a pas été émise en Belgique, celle-ci se considérée lors du paiement comme une carte de crédit !

C’est pourquoi HIVE Finances vous propose des contrats en INT++ afin de payer moins cher les transactions inférieures à 20€

2. Carte de crédit

Dans ce cas la commission sera partagée entre 3 acteurs : la banque, le réseau interbancaire (Visa – Mastercard) , et l’acquéreur.

Il est important de comprendre que le coût du Schème Fees (frais de commission) va en réalité varier entre 0,06% et 0,12% en fonction des parts de marchés de l’acquéreur.  Dans l’exemple ci-dessous, nous nous basons sur un coût de 0,08%, celui-ci étant le taux médian payé par nos clients.

La répartition pour une transaction d’un montant de 100€ serait la suivante :

(Nous nous limiterons aux cartes les plus répandues en Belgique et partons sur un exemple de coûts de transactions moyens).

  • Pour une Carte Consumer (particulier) avec une commission contrat de 1% et un montant de commission de 1,00€ Répartition des coûts : 0,3€ sont reversés à la Banque, 0,08€ en Fees Visa-Mastercard et 0,62€ sont reversés à l’Acquéreur
  • Pour une Carte Business avec une commission contrat de 2,1% et un montant de commission de 2,10€ Répartition des coûts : 1,4€ sont reversés à la Banque, 0,08€ en Fees Visa-Mastercard et 0,62€ sont reversés à l’Acquéreur
  • Pour une Carte hors Europe avec une commission contrat de 2,58% et un montant de commission de 2,58€ Répartition des coûts : 1,4€ sont reversés à la Banque, 0,56€ en Fees Visa-Mastercard et 0,62€ sont reversés à l’Acquéreur

Si votre contrat est un contrat en INTERCHANGE + (INT +) cela signifie que seul le montant Acquéreur change, le reste est figé.
Si votre contrat est un contrat en INTERCHANGE++ (INT++) cela signifie que seule la commission de l’Acquéreur est figée. De plus en plus de contrats sont rédigés dans ce sens.

Il existe évidemment d’autres cartes : AMEX – JCB – Union Pay…
Pour les 2 dernières, leur coût se situe généralement entre 2% et 3%.

Concernant Amex, généralement le commerçant doit négocier son contrat en direct et le prix des transactions variera entre 1,2% et 2,5%, en fonction de son contrat et du volume réalisé.
Généralement en Belgique les volumes AMEX étant faibles, les commerçants n’ont malheureusement pas beaucoup de pouvoir de négociation.

Il est donc important de bien comparer ! Contactez-nous et nous nous ferons un plaisir de vous détailler ces explications.

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Comment se préparer pour une demande de crédit

Vous êtes entrepreneur ou même fournisseur, pour lancer votre affaire ou la développer, il est possible que vous ayez besoin de faire une demande de financement, que ce soit en votre nom ou pour votre client.Afin de faciliter les démarches et vous permettre de gagner du temps, l’idéal est de vous préparer à cette demande avant de vous adresser à notre institution financière. En effet, celle-ci devra disposer de plusieurs informations afin de faciliter et accélérer le processus de votre demande.

Comment bien préparer sa demande de crédit ? De quelles informations dois-je me munir ?

Les informations indispensables :

  • Des coordonnées complètes de votre société (Nom, adresse du siège, TVA…)
  • Les résultats financiers de l’entreprise (si non publiés)
  • L’objet de votre demande de crédit
  • Le budget que vous voulez y consacrer
  • La durée souhaitée

Les informations qui pourraient être utiles : 

  • Votre bilan social
  • Les statuts de l’entreprise ainsi que les modifications publiées au Moniteur Belge
  • La structure organisationnelle de votre entreprise (actionnaires, signataire autorisés…)
  • Le secteur d’activité auquel vous appartenez
  • Vos perspectives de développement
  • Les informations éventuelles sur vos crédits ou investissement existants

Vous avez tous les éléments en main ?

Consultez-nous afin que nous vous proposions la solution financière sur mesure 

Pour votre projet 

E-mail : info@hivefinances.com – Contactez-nous : +32 (0)71 96 08 85

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Coût de paiement pour les commerçants

Quoi qu’on en dise, un paiement par carte est loin d’être gratuit. Il offre cependant toute une série d’avantages : 

  • Moins de vol par le personnel
  • Gestion du cash facilitée (plus besoin de vous rendre à la banque avec l’argent de la recette)
  • Pas de risque d’acceptation de faux billets
  • Forte diminution des risques de braquage, vol avec violence…

Le coût du paiement par carte varie selon le type de carte. Il existe deux types de catégorie de paiement par carte :

  • Paiement via Internet
  • Paiement via un terminal de paiement 

Dans le cas d’un paiement par internet, le paiement se fait par le biais d’une plateforme de paiement. En d’autres termes, c’est grâce à cette passerelle que les marchands peuvent accepter l’ensemble des paiements sur leur site web. C’est une plateforme qui permet aux internautes d’être dirigés vers un environnement sécurisé.

Celle-ci peut être gratuite ou payante. Dans le 1er cas, le fournisseur de la plateforme récupèrera généralement ses frais de fonctionnement, via un prix par transaction plus élevé pour commerçant.

Dans le cas d’un paiement via un terminal de paiement, deux possibilités s’offrent au commerçant : 

1. Achat du terminal + une maintenance mensuelle de l’appareil à charge du commerçant + éventuellement, en fonction du type d’appareil, la redevance mensuelle d’une carte SIM.
2. Location d’un terminal comprenant une maintenance mensuelle et incluant la redevance carte SIM éventuelle.

Il existe également sur le marché, des « boitiers lecteurs de cartes » qui interagissent avec un GSM. Ceux-ci jouent alors le même rôle qu’un terminal de paiement classique. Ce boitier offre un coût fixe réduit. Toutefois, il faut savoir que le coût des transactions est beaucoup plus élevé que sur un terminal classique.

QUELS SONT LES COÛTS DES TRANSACTIONS EN FONCTION DES DIFFÉRENTS TYPES DE CARTES ?

Pour les cartes de débit (Bancontact, Maestro), le montant (appelé commission) réclamé au commerçant est fixe. Cependant, dans certains cas, il peut varier en fonction du montant de la transaction. Certains fournisseurs vont aussi demander un forfait fixe par terminal qui selon les cas, inclura ou non des transactions.

ATTENTION, on trouve parfois, des coûts calculés en pourcentage. Même si cela peut paraître plus avantageux, ce n’est que peu souvent le cas. En définitive, la transaction sera plus onéreuse qu’avec un fixe, essentiellement pour les transactions dont le montant est plus élevé. Ce type de coût se retrouve majoritairement pour les transactions via Internet.

Pour les cartes de crédits, La commission sera toujours calculée en pourcentage. Celui-ci varie en fonction : 

  • De votre contrat avec l’acquéreur (un acquéreur est une institution financière à caractère bancaire qui est chargée de la collecte d’argent dans un modèle de vente via terminal physique ou de vente à distance).
  • En fonction du volume de vos transactions (si le volume des transactions du commerçant est de 100.000 euros/jour ou de 100.000 euros/an, les prix seront très sensiblement différents).
  • En fonction du type de carte utilisé.

Exemple : Une MasterCard consumer Belge peut coûter entre 0,50% et 1.2% alors qu’une Mastercard hors Europe peut coûter jusqu’à 2,8%.

Précisons également que certains acquéreurs demandent un supplément si la transaction n’est pas sécurisée (pas de code pin à introduire).

HIVE Finances vous propose un coût compétitif pour vos transactions tant pour les cartes de débit que pour les cartes de crédit !

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Coût de paiement pour les particuliers

Oui, nous avons tous tendance à croire que nous ne payons aucun frais lorsque nous achetons un produit ou un service, que ce soit par carte bancaire ou en cash. Cela dit, il y a bien un impact sur notre consommation, même si celui-ci est indirect.

Savez-vous ce que coûte exactement un paiement en Belgique ?

Il faut savoir que :

Le retrait d’argent sur votre compte est de manière « indirecte » soumis à un coût annuel fixé par votre banque. Ce coût varie en fonction de l’institution financière choisie. On l’estime généralement entre 20 et 50 euros par an.

Concernant le paiement de vos achats par carte bancaire, il existe de plus en plus de solutions digitales, les paiements par carte en magasin et par internet se sont naturellement généralisés. 

Beaucoup de banques vont vous demander un coût fixe qui englobera aussi la mise à disposition d’une ou plusieurs cartes de débit (Bancontact) et de crédit. Cependant, que vous fassiez un paiement par an ou un paiement par jour, cela ne fera pas évoluer le coût d’utilisation de votre carte. Toutefois, Il est déjà arrivé que certaines banques rétribuent leurs clients lorsqu’ils utilisent leur carte. Dans ce cas, il s’agit bien souvent d’une action commerciale limitée dans le temps où la banque cède une partie de la commission encaissée sur les paiements afin d’attirer de nouveaux clients.

Il est important de prendre conscience que chaque achat correspond à un coût de paiement dans votre institution financière !

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L’historique de la carte de crédit

Le précurseur de la carte universellement acceptée comme carte de crédit était au départ une carte de marchands.

Celle-ci a fait son apparition dans les années 1920. Elle était alors émise uniquement par les hôtels, les compagnies pétrolières ou les grands magasins et permettait aux titulaires de tenir un compte de crédit et aux marchands de tenir un registre systématique des achats effectués.

Mais la carte universelle de crédit est réellement apparue en 1949, lorsque trois américains, Alfred Bloomingdales, Frank McNamara et Ralph Snyder ont fondé la société connue sous le nom de Diners ClubLeur entreprise agissait comme un intermédiaire entre les consommateurs et le marchand. 

Il n’existait aucun précédent dans ce domaine avant cela. Par conséquence, il fut difficile pour la Diners Club card de s’imposer d’autant que les hôtels, les compagnies pétrolières et les grandes chaines de magasins avaient déjà émis leurs propres cartes de crédit. Persuader les petits marchands de prendre part au système ne fut donc pas chose facile, ceux-ci craignant qu’avoir une compagnie de carte de crédit qui agisse comme un intermédiaire affaiblisse leur relation client.

 En 1958, American Express et Carte Blanche, la carte de crédit de la chaîne d’hôtel Hilton, entrent également sur le marché de la carte de crédit.

L’arrivée de ces trois cartes sur le réseau national a fait en sorte que l’utilisation de la carte de crédit se généralise sur tout le continent américain.

A la même période, La Bank of America fait son apparition sur le marché et «la BankAmericard » est autorisée à travers tous les Etas Unis.

 En 1976, la BankAmericard va donner à sa carte le nom de « VISA » afin de donner à son affaire une saveur internationale et un nom de marque facilement prononçable. 

En réponse à l’expansion, un certain nombre de grandes banques se réunissent alors pour lancer un deuxième système de carte à l’échelle nationale connu aujourd’hui sous le nom de MasterCard. Depuis cette période, le marché des cartes de crédit n’a pas beaucoup changé.

Les cartes de crédits apparaissent quasi en même temps en Europe, mais celles-ci reçoivent un intérêt peu enthousiaste.

Le développement de la seconde carte la plus utilisée, la carte de débit, commence plusieurs décennies après le lancement de la carte de crédit.
Le crédit n’est donc plus considéré comme un simple moyen de paiement, mais bien comme un produit réel qui pourrait être vendu et que nous utilisons tous aujourd’hui. 

Lors de vos achats quotidiens, combien de fois payez-vous encore avec des billets de banque ?
Et si, dans ce cas, vous aviez eu le choix entre payer en espèce ou effectuer le paiement par un autre moyen que la monnaie papier, l’auriez-vous fait ? 

Etant donné que la technologie ne cesse d’évoluer et que les paiements électroniques prennent une place de plus en plus importante, HIVE Payments a l’ambition de vous servir. Elle est à même de vous trouver une solution adaptée afin de vous accompagner pour que votre système de paiement évolue et reste au plus près de vos besoins. 

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Une politique européenne saine pour une économie belge saine

L’une des priorités de l’Union européenne est d’achever l’Union bancaire, mais le timing de ce projet est problématique aux yeux du secteur.

En effet la crise financière a laissé un héritage de crédits à problèmes répartis de façon très inégale (prêts dits non performants) et avant d’introduire un système de garantie des dépôts, il faut d’abord s’attaquer à ce problème. Les risques dans les banques de tous les États membres doivent en effet être réduits avant que nous commencions à partager ces risques.

Ces dernières années, les banques belges ont en outre déjà contribué à la garantie des dépôts beaucoup plus que ce que l’Europe exige. Maintenir ce rythme nuirait à la compétitivité des banques belges et mettrait ainsi en péril l’égalité des conditions de concurrence.

La bonne nouvelle, c’est que cela signifie que les banques belges offrent en moyenne de bonne garantie et que cela resta plus sécure de mettre son argent en banque que sous son matelas.

Cependant il est important pour nos institutions financières belges d’avoir un cadre fiscal stable et des conditions de concurrence équitables au niveau international, tant entre les autres économies européennes (Union bancaire contre Union non bancaire) qu’entre les économies non européennes (telles que les États-Unis, la Chine et le Japon) pour leur permettre d’entrer en concurrence avec les autres pays.

Source : https://www.febelfin.be/fr/professionnels/article/comment-une-politique-europeenne-saine-mene-t-elle-une-economie-belge-saine

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Valoriser les mérites de votre équipe !

Le manque de reconnaissance est sans doute l’une des critiques les plus rencontrées en entreprise. Un des besoins le plus partagé, et ce peu importe le poste occupé. Les experts RH sont convaincus que la valorisation est un levier puissant de motivation et d’efficacité, nécessitant de surcroît peu de moyens.

Alors quelles sont les clés pour y parvenir :

Personnaliser leur intégration
A l’arrivée d’une recrue, veillez à ce qu’elle se sente attendue : téléphone, bureau, ordinateur, imprimante, … tout doit être prêt !

Quelles sont les éléments qui peuvent faire perdre du temps à vos employés au travail ?

Il est difficile d’être productif à 100% au travail. 5 minutes sur les réseaux sociaux, 10 minutes à discuter avec un collègue, votre ordinateur qui plante pendant 15 minutes, un dossier mal classé, un document non scanné …
Saviez-vous qu’une personne normale met en moyenne 4 minutes à se remettre d’une interruption et à reprendre là où elle en était dans son travail ?

Mises bout à bout, ces quelques minutes se transforment rapidement en heures.

Selon une étude, 89% des travailleurs perdraient quotidiennement du temps au travail. Parmi eux, plus de 60% perdent entre 30 minutes et une heure chaque jour, et 4% perdent au moins la moitié de leur journée de travail pour des raisons de non-efficience du matériel qu’ils utilisent …
Effrayant, n’est-ce pas ?

Ces heures ont un coût pour votre entreprise !

Aujourd’hui, l’ordinateur et les nouvelles technologies sont devenus des outils de travail incontournables et indispensables. Le souci, c’est qu’il y a (trop) souvent des bugs informatiques, des pannes et des lenteurs de réseau. Ces problèmes techniques peuvent faire perdre jusqu’à 30 minutes par jour, ce qui équivaut à 109 heures par an, soit plus de 2 semaines de travail perdues chaque année.

La solution

Il est essentiel d’avoir un réseau et des équipements informatiques récents et performants, mis à jour régulièrement ainsi qu’un bon service informatique efficace et réactif.

Donc, n’attendez pas ! Ne traînez pas le problème pendant des mois, changez le si celui-ci n’est plus performant.
Si on calcule le nombre de minutes perdues en 1 année, on comprend vite que l’intérêt de l’entreprise passe par le remplacement !

En effet, en tenant compte du coût moyen d’un employé et des heures perdues décrites dans les paragraphes précédents nous pourrions faire le constat de l’exemple suivant :

Si l’on considère que :

  • Coût moyen d’un employé en entreprise : 30€ de l’heure
  • Temps perdu sur une année : 2 semaines
  • Horaire : 39 heures / semaine
  • Temps total perdu en heures : 78 heures * coût horaire = soit un coût pour la société d’environ 2.340€ par employé sur une année !

Hive finance vous aide à mettre du matériel performant à disposition de vos équipes et de le changer avant qu’il ne soit obsolète ou inapproprié, tout en gardant une parfaite maîtrise de vos coûts de fonctionnement.

Hive finances vous propose la solution parfaite !

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